Sortilège en Corps et Accord

SORTILÈGE EN CORPS ET ACCORD

Théâtre des 3 Oranges – Audincourt – 08/12/2007

Une alliance artistique originale imaginée par Gwam, entre peintre et plasticien, musicien, danseuse et sculpteur.

Une mise en scène dans un décor de bas et de dentelles, réalisé par Robert Dubail. Une sculpture de Jean-Marie Grandgirard intitulée « Déséquilibre », celle-ci symbolisant une femme portant la Terre, le Monde.

Des Créations Originales à travers lesquelles la Femme se révèle dans la profondeur de ses voiles sous le regard de l’Homme entre ombre et lumière. Magie du corps que l’on devine par transparence dans des ambiances musicales contrastées. Harmonie au féminin-masculin.

Sortilege danse de Gwam dans la jupe cerceaux

Artistes:

  • Gwam – directrice artistique, corps et auteur.
  • Robert Dubail – artiste peintre et plasticien présente « les Bas ».
  • Grandgi – Sculpteur présente « Déséquilibre ».
  • Nicolas Autin – Musicien, auteur, compositeur.
  • Stéphane Hernandez – Illusioniste, comédien.
  • David Mossé – Ingénieur lumière.
  • Caroline Bouvier – Costumes.

Sortilege Audincourt Flyer

« Etrange beauté subtile vive comme une étoile dans mon ciel… Pourquoi te couvres-tu quand tu te montres ?..
Frissonant et luttant, je me fuis, me dérobe en soie fétiche … »

sortilege-gwam-le-masque

« Pas de doute, tu es la Femme, celle que j’attends sans la vouloir …
Je suis la proie, une victime du sortilège, de ton envoûtement … »
« Une simple image, aujourd’hui, et je fantasme … Le fantasme de l’autre nécessite absolue d’existence …
L’autre, un autre soi … »

Gwam incarne la Femme. Tout d’abord blanche comme la virginité, puis à travers la danse, le corps éveille les sens, Elle tente de se détourner des clichés et de son statut de fétiche, pour être tout simplement.

Sortilège - Gwam derrière les bas de dentelle

Avant de se dévoiler, de s’épanouir et d’être tout simplement elle, elle danse derrière un décor de bas tendus, dans des atmosphères de lumières intimistes, entre sensualité et retenue, au gré d’une voix masculine.

LES BAS de Robert DUBAIL

La superposition et l’entrecroisement de ces voiles de nylon étirés jusqu’à la rupture par endroit, construisent la profondeur. Étirement fatal, jusqu’à la déchirure, tel une faille qui brusquement s’entrouvre sous le regard, un gouffre dans lequel l’œil tombe, faille originelle de notre psyché, percement dans l’au-delà de la toile, et plongée symbolique dans le corps, ventre de la femme ou de la mère, et retour fatal au néant peut-être.

L’amalgame de nos pensées et de nos désirs forment un alliage solidement ancré dans notre corps. Il est l’assise de notre personnalité. Aucun bonheur n’est possible si nos actions contredisent notre constitution intérieure.

Des œuvres de Robert Dubail, se dégage un aspect sensuel adouci en une évocation de formes voluptueuses issues de l’analogie femme-bas.

PRESSE

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